{"title":"Design","description":"","products":[{"product_id":"sloft-2","title":"Sloft #2","description":"\u003cp\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan\u003eDans ce deuxième numéro bilingue :\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eNous vous emmenons à\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eParis\u003c\/strong\u003e, mais aussi à\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eMarseille\u003c\/strong\u003e, en\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eAlsace\u003c\/strong\u003e, à\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eLisbonne\u003c\/strong\u003e, sur la\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eCôte d’Azur\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003eet à\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eVenise\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003eà la découverte d’intérieurs entre modernisme et contemporain. Une sélection qui nous montre comment valoriser une architecture récente qui n’a pas toujours eu la faveur du grand public. Mais les temps changent, grâce aux regards d'architectes, de designers et de particuliers passionnés. Réinventer, c’est la plus sûre façon de ne pas gaspiller !\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eNous explorons aussi le\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cstrong\u003e“Mythe de la Cabane”\u003c\/strong\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003eautour de l’œuvre intime d’un géant du modernisme, le Cabanon de Le Corbusier, que nous relions à sa transposition contemporaine avec le concept\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eNovablok\u003c\/strong\u003e.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eNous nous invitons enfin chez trois créatrices et créateurs, la designeuse\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eEkhi Busquet\u003c\/strong\u003e, l’écrivain\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eArthur Dreyfus\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003eet la chanteuse, styliste et peintre\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eVava Dudu\u003c\/strong\u003e.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL’éclectisme, la poésie, l’art, l’évasion, la beauté et les bonnes idées ne sont décidément pas fonction du nombre de mètres carrés !\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Bonjour Jacob","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":51130794115410,"sku":null,"price":22.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0689\/0999\/0171\/files\/sloft2.webp?v=1779369519"},{"product_id":"sloft-3","title":"Sloft #3","description":"\u003cp\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan\u003eDans ce troisième numéro bilingue :\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eNous vous emmenons à\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eSaint-Denis\u003c\/strong\u003e, à\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eAubervilliers\u003c\/strong\u003e, en\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003ePicardie\u003c\/strong\u003e, à\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eGand\u003c\/strong\u003e, à\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eVenise\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003eet même à\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eOsaka\u003c\/strong\u003e... sans oublier Paris à la découverte de réalisations qui nous parlent du temps présent et du temps éternel. Temps présent avec la redécouverte du patrimoine architectural des années 1970 témoignant d’un nouvel intérêt pour ses appartements fonctionnels sis dans de grandes copropriétés. Ou encore par le nouveau regard porté sur des villes de banlieue naguère hors des radars. Temps éternel avec le rêve possible d’un palais vénitien. Ou par la mise à distance de l’agitation contemporaine entre les murs épais d’une maison à Osaka. Ou encore dans le calme d’un atelier picard.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eNous nous intéressons aussi aux\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eMaisons de Ville\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003epour leur capacité à s’insérer dans un tissu urbain contraint en exploitant des parcelles insolites. Nous découvrons la première œuvre d’un architecte-artiste devenu géant, la\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eSumiyoshi Row House\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003ede\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eTadao Ando\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003eà Osaka, tout en horizontalité. Et nous prenons son contrepied vertical à Gand en découvrant l’improbable maison de Natalie et Hannes aussi ludique qu’innovante. De part leur farouche indépendance, leur résistance au plan d’ensemble homogène, ces maisons affirment l’identité très personnelle de leurs concepteurs dans le tissu urbain, elles apportent à la ville les visages d’une diversité urbaine bienvenue.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eNous nous invitons enfin chez trois créateurs. Dans l’atelier caché du duo de designers fondateurs du studio\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eHerah\u003c\/strong\u003e, Louis Ainesi et Quentin Ravasse, pour évoquer avec eux leur désir d’une fabrication indépendante. Et à Aubervilliers, chez le plasticien et patron d’agence de mannequins\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eCyril Debon\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003equi nous fait part d’un projet artistique aussi disruptif que jubilatoire !\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003eL’éclectisme, la poésie, l’art, l’évasion, la beauté et les bonnes idées ne sont décidément pas fonction du nombre de mètres carrés !\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Bonjour Jacob","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":51130869088594,"sku":null,"price":22.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0689\/0999\/0171\/files\/sloft3.webp?v=1779369541"},{"product_id":"sloft-4","title":"Sloft #4","description":"\u003cp\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan\u003eDans ce quatrième numéro bilingue :\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eNous vous emmenons à\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eParis\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003eet en région parisienne humer, via leurs habitants, la réinvention de certaines de ses vibrantes communes limitrophes en pleine ébullition créative comme à\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eSaint-Denis\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003eet\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eAubervilliers\u003c\/strong\u003e. Puis nous prenons un grand bol d’air en famille à\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eChamonix\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003eavant de nous téléporter (le moins d’avion possible chez Sloft) à\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eMadrid\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003eet jusqu’à\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eTokyo\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e! Nous vous proposons une sélection d’intérieurs qui sont le reflet des personnalités qui les habitent et qui apportent chacune une réponse singulière aux contraintes et impondérables de la vie urbaine et de ses échappées. Passionnant.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eNous profitons de notre sélection pour interroger la place de\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003ela nature en ville\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003eet le rapport que nous tissons avec elle. Une relation\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e« hors la ville »\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003epour ceux qui peuvent s’offrir une villégiature ou\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e« dans la ville »\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003eavec des intérieurs qui lui accordent une place de plus en plus conséquente avec des surfaces habitées parfois plus réduites que les surfaces végétalisées. Le début d’une inversion d’un rapport de force ? Notre dossier spécial interroge de nombreux spécialistes pour analyser comment le rôle de la nature dans nos cités tend à évoluer et comment elle peut être une solution pour les rendre vivables durablement.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eNous nous invitons enfin chez trois créatrices et créateurs. Chez\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eAna Xenia\u003c\/strong\u003e, designeuse, qui dévoile un intérieur à la fois accessible, créatif et millimétré comme les accessoires de mode qu’elle façonne. Chez\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eEliott Paquet\u003c\/strong\u003e, artiste, qui nous dévoile son étonnant lieu 3 en 1 à Aubervilliers, cumulant un atelier de production, un espace d’exposition et un bel appartement. Et enfin\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eKenny Dunkan\u003c\/strong\u003e, artiste, qui nous accueille dans son splendide appartement-galerie pour un entretien XXL, à l’échelle de son énergie et de ses envies.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e","brand":"Bonjour Jacob","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":51130889371986,"sku":null,"price":22.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0689\/0999\/0171\/files\/sloft4.webp?v=1779369565"},{"product_id":"sloft-5","title":"Sloft #5","description":"\u003cp\u003e\u003cmeta charset=\"utf-8\"\u003e\u003cspan\u003eDans ce cinquième numéro bilingue :\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003eDe\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eNew York\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003eà\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eBristol\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003een passant par\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eMarseille\u003c\/strong\u003e,\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003ePantin\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003eou\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eParis\u003c\/strong\u003e, nous interrogeons plusieurs visions du futur de l’habitat en nous invitant dans huit appartements aussi différents que complémentaires. Un futur fait de matériaux ultra techniques mais durables correspondant aux images utopiques véhiculées par les oeuvres de science-fiction. Un rétro-futur aux formes organiques qui fleurent bon les bandes dessinées psychédéliques des années 70. Un futur de la juxtaposition, de la greffe, où des objets contemporains tels qu’une\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e“bento box”\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003einspirent la création de modules qui s’invitent dans des intérieurs antiques. Ou encore un futur finalement très actuel qui se joue dans la conservation et valorisation des traces et matériaux du passé.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eNous nous intéressons au futur de nos cités à travers la place que nous accordons à la nouvelle génération d'habitants dans notre dossier\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cstrong\u003e“Des enfants dans la ville”\u003c\/strong\u003e\u003c\/em\u003e. Car une ville hospitalière pour les enfants est une ville hospitalière tout court. Nous explorons donc l’évolution de leur place, les solutions expérimentales imaginées pour refaire des villes un terrain de jeu propice à leur développement, nous donnons la parole à des familles qui nous racontent les contraintes ou au contraire les opportunités qu’elles voient à élever leurs enfants en ville. Une chose est sûre, puisqu’ils sont là, ils doivent être pris en compte.\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eNous nous invitons aussi chez deux personnalités qui conjuguent leur art au futur et contribuent par leur travail à renouveler ces machines à émotions que sont nos villes. Le chef star des réseaux sociaux\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eJulien Sebbag\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003enous dévoile son nouvel appartement conçu avec son ami architecte\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eJulien Sebban\u003c\/strong\u003e, fondateur de l’agence\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eUchronia\u003c\/strong\u003e, un intérieur tout en formes, matières et couleurs savoureuses, à l’image de ses recettes. Le danseur étoile\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eGermain Louvet\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003eprend la pose dans son intérieur en se pliant au brief de nos équipes\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cem\u003e“ballet et domesticité”\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e(SIC). Il nous raconte son parcours, nous parle de la danse comme précipité de la vie urbaine et nous fait part de ses questionnements par rapport à cet art façonné par une longue tradition.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e","brand":"Bonjour Jacob","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":51130894582098,"sku":null,"price":22.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0689\/0999\/0171\/files\/sloft5.webp?v=1779369590"},{"product_id":"sloft-6","title":"Sloft #6","description":"\u003cp\u003eDans ce sixième numéro bilingue :\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp\u003eD’\u003cstrong\u003eAnvers\u003c\/strong\u003e à \u003cstrong\u003eMilan\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003een passant par \u003cstrong\u003eLyon\u003c\/strong\u003e, \u003cstrong\u003eMarseille\u003c\/strong\u003e ou \u003cstrong\u003eParis\u003c\/strong\u003e, nous vous proposons une sélection d’habitats qui expriment peut-être plus qu’à l’accoutumée la notion de cocon. D’abord par leur compacité pour au moins cinq d’entre eux. Mais aussi par leurs situations : perchée sous les toits, insérée dans un grand ensemble ou cachée au fond d’une impasse. Ou encore par leur virtuosité où, s’affranchissant de leurs contraintes de taille ou de plan, ils révèlent chacun un univers singulier qui en fait de véritables bijoux à vivre. Les logements qui les complètent expriment aussi cette notion de refuge, dans une acception où chacun à leur manière, qui par la couleur, qui par les matériaux, qui par l’ambiance, ils sont la coquille idéale rêvée par les créatures humaines qui les habitent. Des cocons donc, mais ouverts. Au travers des parcours de leurs habitantes et habitants, nous découvrons que leur aménagement est le fruit de rencontres, de curiosité, d’expériences et aussi d’une envie d’accueillir.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp\u003eQu’il est bon de se défouler hors du cocon ! À l’heure des Jeux Olympiques de Paris, nous explorons la façon dont les habitants des grandes cités concilient leur urbanité avec le besoin viscéral de mouvement du corps humain. Dans notre dossier «\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eLe sport dans la Ville\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e», nous découvrons que même s’il n’est pas toujours le bienvenu, le sport réussit toujours à s’immiscer dans la vie citadine. Nous en profitons pour nous intéresser à celles et ceux qui ont fait de la ville leur terrain de jeu à travers leurs pratiques, souvent nouvellement homologuées comme disciplines olympiques. Qu’ils s'adonnent au parkour, à la breakdance, au skate ou au BMX, comment ces athlètes urbains vivent-ils la ville ? Comment la relation à celle-ci a-t-elle évoluée ? Quels sont leurs endroits favoris ? Rencontres.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003eEt quand le cocon nous inspire ? Nous nous invitons chez l’artiste d’origine vénézuélienne et brésilienne\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eRosa Maria Unda Souki\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003edont l’appartement, situé dans une résidence imaginée par Marcel Lods au sortir de la seconde guerre mondiale, est devenu une source d’inspiration majeure. L’artiste, exilée, exprime dans sa série\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e«\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eLa Recherche\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e», sa quête d’un logement rendue quasi impossible par son statut jusqu’à trouver l'appartement qu’elle occupe aujourd’hui avec sa famille. Elle nous en livre une vision onirique et apaisée, nous faisant saisir avec force le caractère indispensable et merveilleux de l’abri. Superbe.\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e","brand":"Bonjour Jacob","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":51130934755666,"sku":null,"price":22.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0689\/0999\/0171\/files\/sloft6.webp?v=1779369252"},{"product_id":"sloft-7","title":"Sloft #7","description":"\u003cp\u003eDans ce septième numéro bilingue français-anglais :\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp\u003eDe\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eMadrid\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003eà\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eLondres\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003een passant par le\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eLoiret\u003c\/strong\u003e, les\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003ePyrénées-Atlantiques\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003eou\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eParis\u003c\/strong\u003e, il flotte sur notre nouvelle sélection d’habitats un parfum d’utopie. Une utopie atomisée, polymorphe, à l’échelle individuelle, comme autant de réponses à un monde dont le caractère dysfonctionnel ne cesse de s’étendre. Loin des grands récits univoques aux ferments totalitaires, chaque habitation raconte son projet et sa vision. Celle d’une vie où toutes les couleurs cohabitent dans un appartement madrilène (P.50). Celle d’une existence au bord de l’eau comme dans une peinture impressionniste (P.200). Ou encore celle de jours boisés dans la douceur lumineuse d’une grange (P.10). Telles les gouttes qui forment les rivières, toutes ces bulles peuvent-elles s’agglomérer pour former une réalité meilleure ?\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp\u003eCes initiatives individuelles, si belles soient-elles ne doivent pas masquer une autre réalité : jusqu’à preuve du contraire, nos maisons ont encore des seuils. Qui ouvrent sur un espace, commun et partagé rendant possible leur existence : l’espace public. Un espace qui n’a jamais été aussi fragilisé et nécessaire. Entre tentatives d’appropriation privées sous couvert d’intérêt général ou sous-investissement, cet espace qui appartient à toutes et tous n’est véritablement public que lorsque chacune et chacun peut l’utiliser à toute heure du jour comme de la nuit en sécurité. Mais la route est encore longue. Après le succès des Jeux Paralympiques, il convient de regarder si, une fois les équipements sportifs désinstallés et l’organisation hors-norme qui les a rendus possible disparue, la plus grande épreuve ne reste pas pour les personnes en situation de handicap cet espace public trop peu inclusif. Or, il faut y voir une incarnation essentielle de la promesse républicaine, celle d’émanciper les individus dans leurs corps, leurs identités, mais aussi leur pensée, cela en favorisant également la libre circulation des idées et des opinions comme l’exprime Jürgen Habermas. C’est le thème de notre dossier central coordonné par Sophie Gauthier (P.156).\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003cli\u003e\n\u003cp\u003eCar vivre la plénitude de son être, sans subir aucune forme d’injonction, de limite ou d’oppression, c’est l’utopie que vit et revendique l’artiste et photographe Romy Alizée. Posant nue dans ses photos, exposant sa sexualité lesbienne sans fard, elle enfonce les représentations et participe à l’ample mouvement d’émancipation des femmes. Romy Alizée prend sa liberté de citoyenne très au sérieux, et tant pis si cela fait râler les grincheux attaqués dans leur pouvoir. C’est osé et touchant. C’est nécessaire. C’est notre entretien réalisé par Alix Van Pée (P.113). Vive la liberté.\u003c\/p\u003e\n\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e","brand":"Bonjour Jacob","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":51130937573714,"sku":null,"price":22.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0689\/0999\/0171\/files\/sloft7.webp?v=1779369208"},{"product_id":"sloft-8","title":"Sloft #8","description":"\u003cp\u003eDans ce huitième numéro bilingue français-anglais :\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003e8 Visites Guidées Exclusives\u003c\/strong\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eQue ce soit à\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eTokyo\u003c\/strong\u003e, à\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eMadrid\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003eou\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eParis\u003c\/strong\u003e, notre nouvelle moisson d’intérieurs tend à défier l’uniformisation à l’œuvre des paysages urbains en affirmant leurs singularités. En effet, une nouvelle architecture financiarisée « lisse » les constructions pour les rendre « échangeables », comme des produits dans un portefeuille. Ce vaste mouvement anonymise un peu plus les territoires en chassant le spécifique. Il crée une dilution des repères que la création éparse de quelques grands projets conçus comme des « signaux » ne suffit pas à contrecarrer. Et si l’antidote à notre désorientation extérieure était la création d’univers intérieurs singuliers ? Comme la combinaison audacieuse de matières, couleurs et motifs de l’appartement de la designer\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003ePia Chevallier\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e? Ou la fonctionnalité radicale de l’appartement d’\u003cstrong\u003eEduardo Mediero\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003eà\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eMadrid\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e?\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eNotre premier « Essai Mode », associant une réflexion littéraire à une série mode\u003c\/strong\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003eUn autre remède à la sensation d’évanescence du paysage urbain pourrait résider dans la notion d’échelle. En effet, dans une époque qui vise le toujours plus grand, il paraît illusoire d’espérer appréhender d’un seul tenant une ville, un palais, un village. Ou même une maison de vacances. Il faut inlassablement revisiter les lieux pour s’en remémorer les traits, la géographie particulière. Au mieux, nous en conservons des sensations, des impressions. Les habitats trop grands se dérobent, vivent leur vie immobile et indifférente dès que leurs occupants ont le dos tourné. C’est l’expérience que nous raconte\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eUlysse Josselin\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003edans «\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eL'appartement Fantôme\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e».\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eUn entretien avec le duo d’artistes Xolo Cuintle\u003c\/strong\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003ePourtant, à la fin, ce sont les décors qui restent quand nous avons disparu. Des décors en béton qui nous auraient définitivement expulsés ? C’est l’univers que développent\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eRomy Texier\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/strong\u003eet\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eValentin Vie Binet\u003c\/strong\u003e\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003eau sein du duo\u003cspan\u003e \u003c\/span\u003e\u003cstrong\u003eXolo Cuintle\u003c\/strong\u003e. Ils considèrent le béton – leur matériau de prédilection - comme une sorte de barrière entre la nature et l’être humain, permettant d’aseptiser, d’avoir un contrôle sur l’environnement. Pour eux, c’est un matériau qui étouffe la surface et empêche le dialogue. À une époque où l’architecture se tourne vers de nouvelles méthodes constructives plus naturelles, ils lui redonnent des racines, lui injectent de l’organique, comme s’ils voulaient le conjurer, le réancrer dans une connexion avec l’humain. Passionnant.\u003c\/p\u003e","brand":"Bonjour Jacob","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":51130938753362,"sku":null,"price":22.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0689\/0999\/0171\/files\/sloft8.webp?v=1779369173"},{"product_id":"032c-48","title":"032C #48","description":"\u003cp\u003eThe dossier in Issue #48 functions as the unofficial Peel It Back tour book. Cassidy George speaks to NINE INCH NAILS members TRENT REZNOR and ATTICUS ROSS, as well as the tour’s creative director TODD TOURSO, and explores the history of the band through the concert setlist. Serving as both memorabilia and archive, it also examines why Nine Inch Nails' ideas are \"some of the most pillaged in the industry.\" \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eIn Sacramento, photographer Jack Bridgland and creative director Tal Midyan capture DEFTONES and their cult fanbase in a story (featuring interviews with all five members) about how the band redefines youth culture, while being in their fifties. Meanwhile in Blackpool, musician and choreographer BLACKHAINE shows Nadine Fraczowski and Celestine Cooney around, and tells Claire Koron Elat about involuntary states of the body. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eElsewhere, JIL SANDER’s maximalist villa is resurrected and reconstructed in a BRUCE WEBER shoot from 1998 with a text by Hamish Bowles and an intro by Ingeborg Harms. Sven Michaelsen visits artist GOTTFRIED HELWEIN to discuss Donald Duck and fascism at his Irish castle, which is photographed by Jackie Nickerson. And iconic supermodel NATASHA POLY stars in a shoot by Hendrik Schneider and Gadir Rajab inside the “Goldraum 1” exhibition at 032c Gallery. Raphael Bliss, Juan Corrales, and Claire Koron Elat shoot next-gen Brazilian model MARIA KLAUMANN in a Parisian tanning salon. Marathon runner Gabriel Proedl visits the NIKE headquarters in Beaverton. Ryan Ruby pens a eulogy to MELYVYN BRAGG’s show In Our Time. And Rahim Attarzadeh discusses the color white with COURRÈGES’ NICOLAS DI FELICE.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e The X-Files celebrate those who bring excellence to the 032c universe: the hue enthusiast RAF SIMONS, the internet existentialists THE HELLP, the servers PAULIN, PAULIN, PAULIN, the fallen angel JOANNA KUCHTA, DAVID WOJNAROWICZ’S devoted pen pal JEAN-PIERRE DELAGE, the American dreamer BRUCE WEBER, the rave cosmologist MARK LECKEY, the playful maniac TOSHIKAZU KAYANO, the icemaker MASAHIRO LAMARSH, the biotechnologist KATJA NOVITSKOVA, and the undaunted drifter SARA CHOI. As always, the BERLIN REVIEW rounds out the issue with our favorite books of the season.\u003cstrong\u003e\u003cbr\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Bonjour Jacob","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":53084862120274,"sku":"275712X","price":25.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0689\/0999\/0171\/files\/032CCOUV2_b06b4e12-dfcf-4169-9ae0-64cba6b26031.webp?v=1779119533"},{"product_id":"sloft-9","title":"Sloft #9","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003ePartager l’espace\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eEn 2050, selon l’ONU, nous devrions friser les 9,6 milliards d’êtres humains, qui se concentreront dans les villes, quand la surface habitable sur notre planète devrait se réduire dans le même temps sous la pression de la montée des eaux et de la désertification. Il semble donc qu’il soit nécessaire de nous préparer à « partager l’espace ». Ce que nous anticipons depuis quelques années chez \u003cem\u003eSloft\u003c\/em\u003e en promouvant une conception plus compacte de l’habitat, mettant en œuvre des solutions stimulantes, belles et originalement « raisonnables », pour permettre à chacune, chacun de s’imaginer un refuge dans nos mégalopoles en expansion. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eDans ce neuvième numéro bilingue : \u003c\/p\u003e\u003cul\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003e8 Visites Guidées Exclusives :\u003c\/strong\u003e\u003c\/li\u003e\u003c\/ul\u003e\u003cp\u003eÀ \u003cstrong\u003eCharenton\u003c\/strong\u003e, à \u003cstrong\u003eParis\u003c\/strong\u003e, à \u003cstrong\u003eMarseille\u003c\/strong\u003e ou à \u003cstrong\u003eSydney\u003c\/strong\u003e, nous découvrons dans notre nouveau florilège des logements sensibles, tels des prolongements des corps de leurs occupants, qui leur permettent de se situer charnellement dans leur environnement, leur donnant le sentiment d’être à leur place. C’est le miracle des habitats « vécus », selon la philosophe \u003cstrong\u003eCéline Bonicco-Donato\u003c\/strong\u003e, à la différence des logements « interchangeables » pour éternels « visiteurs », qui, ce faisant, accaparent peut-être l’espace (et les ressources) des autres.\u003c\/p\u003e\u003cul\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eUn dossier spécial “architecture d’intérieur” : \u003cem\u003eDormir à la Villa Médicis\u003c\/em\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/li\u003e\u003c\/ul\u003e\u003cp\u003eL’heure n’est donc plus aux « Xanadu », ces domaines somptueux et privés que symbolise celui de \u003cstrong\u003eCharles Foster Kane\u003c\/strong\u003e dans \u003cem\u003eCitizen Kane\u003c\/em\u003e d’\u003cstrong\u003eOrson Welles\u003c\/strong\u003e, Mar-a-Lago primitif s’inspirant des anciennes demeures princières. La Villa Médicis à \u003cstrong\u003eRome\u003c\/strong\u003e, elle, vit avec son temps et pousse l’ouverture et le partage de ses magnifiques espaces encore plus loin. Refuge pour les artistes, elle devient refuge pour tous grâce à son programme de rénovation d’anciens ateliers-logements convertis en chambres d’hôtes.\u003c\/p\u003e\u003cul\u003e\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eUn Entretien exclusif avec l’artiste Pier Stockholm\u003c\/strong\u003e\u003c\/li\u003e\u003c\/ul\u003e\u003cp\u003eVivre l’intériorité de son abri comme une exploration immobile de soi et du monde, c’est s’ouvrir d’immenses espaces sans accaparer la Terre. L’artiste \u003cstrong\u003ePier Stockholm \u003c\/strong\u003eenvisage son atelier comme une première enveloppe de vie dans laquelle il emboîte les autres, jusqu’à sa « cabane », refuge poétique et exploratoire où il se ressource et élargit ses horizons créatifs et spirituels. Car l’astrophysicien \u003cstrong\u003eAurélien Barrau\u003c\/strong\u003e en est convaincu : plutôt que de chercher à percer tous les secrets de l’univers dans une orgie technologique qui nous propulse dans le vide intersidéral, acceptons le mystère du monde en développant notre regard poétique. Et par là, le préservant, nous le partagerons avec l’ensemble du vivant.  \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eL’éclectisme, la poésie, l’art, l’évasion, la beauté et l’innovation ne sont décidément pas fonction du nombre de mètres carrés !\u003c\/p\u003e","brand":"Bonjour Jacob","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":53084939419986,"sku":"A992045","price":25.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0689\/0999\/0171\/files\/SLOFT09.png?v=1778514898"}],"url":"https:\/\/bonjourjacob.com\/collections\/objects-design.oembed","provider":"Bonjour Jacob","version":"1.0","type":"link"}